Albion Online

Si vous cherchez un bon jeu de type MMO (World of warcraft) , je vous conseille Albion Online

Le jeu est conçu à Berlin et fonctionne nativement sous Linux (de même que MacOS et Windows)

Le jeu est un bac à sable type où vous pouvez faire du combat (style MOBA) dans un monde ouvert, des donjons non instanciés, de la récolte, du commerce, de l’artisanat, de l’arène et surtout du PVP.

Le jeu vous amène très progressivement vers des zones ou le PVP est omniprésent et où la mort se solde par la perte de tout l’équipement que vous portez sur vous (mais pas votre argent). Ce qui crée une économie orientée vers la production continue de nouveaux équipements.

Vous ne devez pas recréer un personnage si vous voulez changer de classe. Vos compétences se montent en fonction des armes et armures que vous portez. Donc vous devenez plus efficace dans ce que vous utilisez mais pouvez changer à tout moment de classe.

Pour vous faire une bonne idée de ce qu’on peut faire en jeu, je vous conseille de lire les guides.

Le modèle économique est le « free to play ». Vous pouvez commencer le jeu sans payer. Ensuite pour être compétitif il vous faudra le statut « premium » qui requiert 9$ par mois ou plusieurs millions d’argent dans le jeu (compter 1à 2 mois de jeu avant de pouvoir payer facilement le statut premium mensuel avec l’argent du jeu)

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Haiku a 18 ans

Ça bouge pour Haiku cette année, puisqu’il y a enfin une version bêta !

Cette dépêche annuelle est l’occasion de faire le point sur les progrès accomplis et le travail à venir (il en reste toujours).

Sommaire

Présentation de Haiku

Note : cette section est reprise de la dépêche de l’année dernière, les objectifs du projet n’ont pas changé depuis.

Pour ceux qui n’auraient jamais entendu parler de Haiku, il s’agit d’un système d’exploitation pour les ordinateurs personnels (par opposition, d’une part aux serveurs, d’autre part aux smartphones, tablettes, et autres systèmes embarqués). Il est une réécriture de BeOS, un système propriétaire abandonné en 2001.

D’un point de vue technique, ses particularités sont une base de code presque intégralement en C++ (oui, même le noyau) et généralement reconnue pour sa clarté et sa lisibilité (oui, même si c’est du C++), son approche de la programmation très parallélisée (chaque fenêtre ouverte par une application a son propre fil d’exécution, par exemple), et la présence d’une API complète et cohérente pour faciliter le travail des développeurs d’applications.

D’un point de vue utilisateur, l’objectif est d’avoir un système facile à utiliser et à appréhender (pas de surprise ou de comportements inattendus), réactif, tout en restant flexible et capable de faire ce qu’on attend de lui.

Pourquoi un clone de BeOS ?

À l’origine, Haiku est pensé pour fournir une continuité aux utilisateurs de BeOS et aux développeurs d’applications qui ne souhaitaient pas migrer vers un autre système.

Dix‐huit ans plus tard, BeOS est mort et enterré, et Haiku n’a pas réussi à fournir une version stable dans les temps. La plupart des développeurs d’applications sont passés à autre chose depuis.

Cependant, Haiku reste un projet pertinent aujourd’hui, car aucun système libre n’a vraiment pris la place que BeOS a libérée (dit autrement, non, ce n’est toujours pas l’année de GNU/Linux sur le bureau).

Le maintien de la compatibilité avec BeOS garde également un intérêt, pas pour les utilisateurs mais pour l’organisation du projet :

  • elle permet de garder un objectif à peu près raisonnable en vue, c’est‐à‐dire qu’on peut rejeter les propositions de nouvelles fonctionnalités en disant « ce n’était pas dans BeOS » ;
  • elle permet de comparer l’implémentation des API avec celle de BeOS, pour décider si un problème vient d’une application ou d’un problème d’implémentation côté Haiku ;
  • elle permet enfin d’expérimenter les difficultés à maintenir pendant plus de quinze ans la compatibilité de l’ABI, et à réfléchir à la meilleure façon de procéder pour assurer la compatibilité entre les futures versions de Haiku.

Les désavantages de cette approche (utilisation de GCC 2, impossibilité d’implémenter certaines choses ou de résoudre certains problèmes de sécurité qui nécessiteraient de changer l’API) se font toutefois de plus en plus pressants, c’est pourquoi il existe maintenant une version 64 bits de Haiku qui peut s’affranchir de certaines de ces contraintes.

Les avancées de l’année

Des optimisations

L’entrée dans la phase bêta signifie qu’il n’y a plus de grosses fonctionnalités en cours de développement. On entre donc dans une phase où on va s’occuper de nettoyage du code, de correction de bogues, et aussi d’optimisation.

Dans de nombreux cas, c’est un aspect qui a été un peu laissé de côté dans Haiku jusqu’à présent : le but était d’abord d’avoir un code très lisible et simple, permettant déjà d’avoir une plate‐forme fonctionnelle. Maintenant que c’est le cas, il est possible de commencer à optimiser certains aspects (en pouvant faire des « benchmarks » en environnement réel).

L’objectif est à la fois de réduire la consommation mémoire (il n’est actuellement plus possible d’installer Haiku sur une machine avec 256 Mio de mémoire), et d’augmenter les performances (réduire les durées de compilation, par exemple).

Divers aspects sont passés en revue, par exemple l’utilisation de « pools » d’objets évitant de trop recourir à l’allocateur mémoire générique, ou encore une meilleure utilisation des primitives de blocage entre fils d’exécution (verrous en producteur/consommateur, etc.)

L’allocateur mémoire a également été remplacé, Haiku utilise aujourd’hui rpmalloc, qui remplace le vieillissant hoard2 après une analyse des différentes options disponibles.

De la sécurité

Haiku est toujours un système conçu pour un cas d’utilisation spécifique : un seul utilisateur sur son ordinateur de bureau. À l’époque de BeOS, cela avait conduit à la décision d’avoir un seul utilisateur au sens UNIX (l’équivalent du root), avec tous les droits sur le système.

Cependant, les usages ont évolué, et les ordinateurs d’aujourd’hui sont en permanence connectés à Internet. Il est donc plus que temps de se préoccuper un peu de sécuriser certains aspects et de mieux isoler certaines parties du système.

Haiku permet déjà de créer des utilisateurs UNIX et offre la gestion habituelle des permissions. Cependant, cela n’est pas toujours fonctionnel comme il le faudrait car ces fonctions restent relativement peu utilisées. C’est donc un travail sur le long terme de vérifier que le nécessaire a été fait partout pour qu’un utilisateur n’ait pas plus de droits que ce qu’il faudrait.

Les réflexions sont en cours également pour aller plus loin que ce que propose UNIX dans ce domaine, qui ne nous semble pas suffisant. Il est possible par exemple que dans les prochaines versions, Haiku se dote d’un système de permissions par application, un peu similaire à celui d’Android.

Au niveau du noyau, il n’y a désormais plus aucune zone de mémoire à la fois exécutable et accessible en écriture, ce qui devrait compliquer la vie d’un attaquant potentiel car il devient ainsi plus compliqué d’injecter du code dans le noyau.

Les pilotes matériels

Même si le système lui‐même est de plus en plus complet, les pilotes sont un aspect qui demandera toujours du travail.

Cette année, de gros progrès ont été faits sur la stabilisation des pilotes xHCI pour l’USB 3. Le travail continue à ce sujet pour pouvoir enfin utiliser les cartes son USB (un pilote incomplet existe depuis une dizaine d’années). Il y a également eu encore du travail sur les pilotes pour les convertisseurs USB - RS-232 (le travail sur les versions ARM, SPARC et RISC-V de Haiku n’y est pas pour rien).

Un ajout de taille (inclus dans la version bêta 1 mais encore amélioré depuis) est la prise en charge des systèmes UEFI, avec un nouveau chargeur d’amorçage. L’intégration n’est pas tout à fait complète, en particulier il reste quelques étapes à effectuer manuellement lors de l’installation sur une nouvelle machine, mais il existe au moins un moyen d’installer le système sans devoir repasser en mode « legacy » (compatible BIOS).

Un nouveau pilote pour les disques NVMe est également inclus. Il est basé sur la bibliothèque libnvme qui a pu être intégrée facilement, ce qui a grandement réduit le temps de développement et de déverminage.

Haiku continue donc de suivre les évolutions du matériel récent et l’on peut l’utiliser sur la plupart des ordinateurs.

Mais les pilotes pour du matériel plus ancien ne sont pas en reste, avec des corrections dans les appels au BIOS dans le gestionnaire d’amorçage qui faisaient planter certains BIOS en leur fournissant un tampon mémoire un peu trop grand lors de certains appels. La plupart des pilotes ont été corrigés suite à l’ajout de SMAP et SMEP, qui nécessitent de bien faire la différence entre la mémoire du noyau et celle de l’espace utilisateur, en indiquant clairement lorsqu’on souhaite accéder à l’une ou à l’autre.

Mentionnons également la fusion des pilotes pour les lecteurs de disquettes et les autres périphériques de stockage USB (contrairement à Linux, Haiku ne prévoit pas d’abandonner la gestion des lecteurs de disquettes dans l’immédiat).

Enfin, du travail sur le pilote PS/2 (encore utilisé pour de nombreux pavés tactiles, même si les PC portables les plus récents utilisent apparemment un pavé tactile connecté via SMBus à la place) pour considérer les nouveaux « clickpads » comme des pavés tactiles à un seul bouton (en principe, l’interface graphique devrait être utilisable avec, un souvenir des vieilles souris de chez Apple) et pour pouvoir utiliser les boutons du trackpoint de certains Thinkpads qui sont en fait des boutons supplémentaires du pavé tactile.

La gestion des écrans haute résolution

L’interface de BeOS était pensée pour des écrans avec une résolution quelque part entre 640 × 480 et 1024 × 768 pixels.

Pendant assez longtemps, les densités de pixels sont restées sensiblement les mêmes : on trouve aujourd’hui des écrans en 1920 × 1080 pixels, mais ce sont des écrans 22″ et donc chaque pixel n’est pas beaucoup plus petit que sur un écran 15″ en 1024 × 768 pixels.

Mais on trouve aujourd’hui des écrans avec une densité beaucoup plus importante : du « full HD » sur une dalle 12″, voire des écrans 4K de cette taille, sont aujourd’hui de plus en plus courants.

Certains systèmes ont choisi de « tordre » la définition d’un pixel et d’abstraire complètement ces différences. Les applications indiquent donc des tailles dans une unité arbitraire et le système se débrouille pour afficher les choses correctement.

Pour Haiku, une solution un peu différente a été choisie. L’idée est de laisser l’utilisateur choisir une taille de police de caractères pour le texte, puis de laisser les applications (et en grande partie, la bibliothèque graphique et son système de « layout ») faire le travail pour ajuster tous les éléments en conséquence.

Cette approche ne pose pas trop de problèmes puisque la plupart des icônes sont déjà dans un format vectoriel. Et les applications qui le souhaitent peuvent toujours facilement afficher ce qu’elles souhaitent en bénéficiant de la résolution complète de l’écran et sans redimensionnement.

Cependant, certaines vieilles applications et certaines parties du système fonctionnaient encore avec des éléments dont la taille été fixée en dur en nombre de pixels. C’était par exemple le cas des icônes des « replicants » dans la DeskBar, forcés de se contenter d’un carré de seize pixels de côté. Aujourd’hui, cette taille s’ajuste comme le reste de l’interface graphique.

Les finitions

« Le diable est dans les détails », selon l’expression consacrée.

Un travail important est consacré aux petits détails : ajouter une marge de quelques pixels par ci, améliorer un message d’erreur par là, etc. La cohérence de l’apparence et du comportement de Haiku sont à ce prix.

Citons par exemple une nouvelle fenêtre d’erreur spécifique lors du crash d’un programme, un travail sur la remontée d’erreurs du gestionnaire de paquets jusqu’à l’utilisateur, ou encore le message indiquant si un redémarrage est nécessaire après une mise à jour de paquets.

Le code en charge du rendu de l’interface graphique (BControlLook) a été déplacé dans un « add‐on » (un greffon). Ceci permet donc de le remplacer et l’on peut faire ressembler Haiku à CDE ou à Windows 3.11 si on le souhaite. Le travail est en cours pour reproduire au pixel près l’apparence de BeOS R5. Si vous pensiez que l’interface de Haiku a l’air datée, on pourra maintenant vous montrer à quel point ça pourrait être pire.

L’application Mandelbrot qui affiche des fractales a été complètement réécrite. Le code original était un exemple fourni pour BeOS mais il avait besoin d’un gros nettoyage. Les fractales sont plus jolies et le code aussi.

Sous le capot, le travail continue également pour faciliter le débogage de Haiku, avec par exemple du travail sur le pilote mem permettant de lire et écrire dans la mémoire, le nommage des zones mémoire créées par mmap en fonction de la fonction appelante, ou encore des changements sur la pile SCSI et la gestion des « weak symbols » pour se rapprocher du comportement d’autres systèmes et faciliter le portage d’applications.

Des corrections de bogues

Il y en a trop pour toutes les lister. Mentionnons une correction de la gestion du temps dans l’implémentation de DHCP, qui l’empêchait de fonctionner dès que la réponse à une requête n’était pas reçue quasi immédiatement. La connexion à des réseaux Wi‐Fi publics fonctionne maintenant beaucoup mieux.

D’autres exemples sont la correction de raccourcis clavier qui ne fonctionnaient pas dans l’application Magnify (Loupe), un problème qui empêchait la synchronisation NTP de s’effectuer correctement au démarrage du système, ou encore un plantage systématique lors du démarrage de Haiku sur une machine comportant plus de trente deux processeurs.

Du côté du matériel, une amélioration de la couche de compatibilité avec FreeBSD a permis de supprimer une interruption déclenchée toutes les millisecondes, pour laisser le processeur faire autre chose (ou rien, auquel cas la consommation électrique est réduite). Une autre correction concerne la synchronisation des données sur les disques durs, ces derniers peuvent en effet garder des données en cache et il convient de s’assurer que ces données sont vraiment sur le disque avant de couper l’alimentation électrique.

Compatibilité POSIX

Haiku essaie d’être compatible avec les spécifications POSIX, mais un certain nombre d’interfaces sont encore manquantes. Cette année a vu l’ajout de posix_spawn, pthread_attr_getstack, pthread_attr_setstack, (et au passage, pthread_getattr_np, qui n’est pas dans la spécification POSIX mais est implémentée par Linux et la plupart des BSD), des améliorations dans fcntl et la gestion des descripteurs de fichiers dupliqués.

De nombreuses corrections ont été faites également pour bien traiter la fermeture des descripteurs de fichiers (qui peut être plus complexe qu’il ne semblerait, par exemple lorsqu’une application ferme un fichier alors qu’il est également accessible via un mmap), ou encore sur des situations de compétition (race conditions) lors du démarrage d’un nouveau processus.

L’outil locale en ligne de commande traite correctement l’option -a telle qu’elle est spécifiée par POSIX (c’est utilisé par certains systèmes de construction logicielle pour détecter les « locales » disponibles).

Ces diverses corrections permettent aujourd’hui de faire fonctionner de façon fiable la machine virtuelle Java OpenJDK par exemple, ou encore de lancer LibreOffice ou de nombreuses autres applications utilisant Qt.

Portage sur d’autres architectures

Actuellement, Haiku fonctionne sur les architectures x86 (32 et 64 bits).
Différents portages (PowerPC, ARM, Motorola 68000) existent à des niveaux d’avancement divers, mais aucun n’est vraiment utilisable.

Suite à des problèmes sur la version ARM dont on ne parvenait pas à dire s’ils étaient causés par la version de GCC utilisée ou par une particularité de l’architecture ARM, deux nouveaux portages ont été démarrés : pour les machines SPARC 64 bits (suite au don d’une Sun Ultra 60 à l’un des développeurs), ainsi que pour les processeurs RISC-V, également en 64 bits.

Cela a permis de s’assurer que le problème était bien spécifique aux processeurs ARM, et a permis de débloquer la situation par une mise à jour du compilateur (toutes les architectures utilisent désormais GCC 8, sauf pour la compatibilité avec BeOS) et l’utilisation de l’éditeur de liens de LLVM à la place de GNU ld.

Participation à Outreachy

En plus du Google Summer of Code et du Google Code‐In, cette année Haiku participe à Outreachy et accueille une stagiaire qui travaille sur une refonte de l’interface pour la configuration des souris, claviers, pavés tactiles et autres périphériques d’entrée.

Dans le cadre du Google Summer of Code, nous avons eu quelques avancées pour l’écriture sur les systèmes de fichiers Btrfs, ainsi qu’un gros travail sur la mise à jour de notre version de WebKit pour utiliser WebKit 2, qui permet une meilleure isolation des composants du navigateur Web dans différents processus. C’est la façon recommandée d’utiliser WebKit aujourd’hui (on utilisait encore les interfaces « legacy » jusque‐là).

Analyse du code par PVS-studio

PVS-studio est un outil (malheureusement pas libre) d’analyse statique du code source. L’entreprise qui le développe, OOO “Program Verification Systems”, effectue régulièrement des « scans » de projets libres afin de tester son analyseur et de voir s’il ne lève pas trop de faux positifs. Elle publie ses conclusions avec une liste des bogues les plus intéressants selon elle.

Elle avait déjà effectué une analyse de Haiku il y a quelques années, qui avait demandé pas mal de travail puisqu’à l’époque ses outils fonctionnaient uniquement sous Windows. L’analyse effectuée le mois dernier a été beaucoup plus simple à mettre en place et pourrait être déployée dans un conteneur Docker.

Les développeurs de Haiku sont en train d’analyser les bouts de code suspects trouvés par PVS, afin de voir si des corrections sont nécessaires.

En route pour la bêta 2

Le projet Haiku va essayer de publier des versions à peu près tous les ans. L’absence de versions pendant six ans entre la version alpha 4 et la bêta 1 s’explique par un gros chantier pour la mise en place du système de gestion de paquets, qui était le dernier gros changement prévu. Maintenant qu’on est dans la phase « bêta », il ne devrait plus y avoir de tels gros changements.

Si tout se passe bien, la nouvelle version devrait donc arriver cet automne.

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Voiture et vélo aux Sables d’Olonne

Nous sommes aux Sables d’Olonne pour quelques jours, vous êtes en train de lire un article « famille ».

J’ai fait un point sur la location de vélos pour 3 jours, ça paraissait une évidence pour nous, ce sera NON. Première fois que nous venons aux Sables, arrivés depuis 3 jours, pas assez pour une opinion définitive sur la destination mais bien assez pour souligner ce qui me gêne.

99 euros : Location pour 3 jours de 2 VTT 60 euros (VTC même prix), 2 casques 8 euros, 1 remorque 31 euros. Le petit fait du tricycle pas encore de vélo. La remorque qui fait un tiers du prix pourrait être remplacée par un siège bébé mais 1/ Le gosse adore 2/ Entre le petit sac de ville de Madame, les jouets de plage du gosse, les 2 sacs fringues propres et serviettes, la remorque est plus logique et simple niveau choix

Je ne reviens pas sur le prix, trouver 20 euros moins cher ne change rien au problème. Évidemment je ne critique pas le fait que les vélos doivent être achetés, maintenus/réparés, qu’il faut que l’entreprise puisse vivre de ces locations. Je ne suis pas pour des solutions à 50 euros où l’entreprise tire la langue, ne fait aucun bénéfice et paye ses employés ou saisonniers au lance-pierres.

La majorité des places disponibles pour les autos sont payantes près des plages de la ville, 2,20 euros les 2h puis 0,5 euros par demi-heure supplémentaire. La première remarque qui me vient, ça trie à l’entrée. Une bonne partie des familles « populaires » ne claquera pas 4 euros pour passer un après-midi à la mer garé correctement. Une hypocrisie de plus que je ne supporte pas, on ne dit pas les pauvres dehors, on fait juste en sorte que ça ne soit pas tenable financièrement pour eux.

Je vais donc payer 4 euros multipliés par 3 jours soit 12 euros en stationnement. On ne doit pas consommer plus de quelques euros d’essence par jour, une journée typique va être une sortie/ballade/bouffe puis retour à la maison et quelques heures à la plage puis retour. J’ai choisi un airbnb où on est à 10 mn en vélo de la plage sans se presser, pas loin du tout. Se déplacer et se garer en voiture pendant 3 jours nous coûtera autour de 30 euros, un tiers du prix des vélos… pas pour demain la transition alors que le lieu se prête particulièrement au vélo, nous sommes proches de toute commodité.

En ce moment mes réflexions me mènent à la notion de confort. J’ai l’argent pour les vélos, je fais le choix de prendre la voiture car c’est nettement moins cher, plus sûr, viable sous la pluie. Si demain la voiture était strictement interdite dans le monde, je prendrais le vélo ou j’irais à pied. Un moyen de dire qu’à titre personnel on peut changer les choses mais qu’au niveau politique et sociétal davantage. Pour résumer mon idée, le changement viendra d’en bas mais penser qu’il fonctionnera sans intervention politique est une erreur. Il faudra forcer les choses et les gens. Réflexion basique, la loi contraint à ne pas rouler en voiture, tu roules pas en voiture. Bizarrement la planète s’en portera mieux même si on est d’accord que le débat se focalise souvent sur la voiture quand les gros pollueurs sont ailleurs.

J’en reviens au stationnement. Nous sommes allés au port où se trouvent de nombreux restaurants. Une ligne de bus dessert l’endroit de manière minable au regard du nombre conséquent de personnes dans les restaurants, nous sommes en pleine saison touristique. La politique de stationnement est intéressante : 2,20 euros les 2 heures, 4,40 euros les 2 heures et demi, 25 euros les 3 heures. Le but doit être de faire circuler/bouger les gens au bout de 2h, à noter que la prune est à 17 euros si vous payez dans les 48h puis 75 euros ensuite. Un restaurateur me disait qu’il perdait de la clientèle et que certains clients ne payaient pas le stationnement puisque avoir une prune de 25 euros (minorée à 17) ou payer 3 heures 25 euros autant jouer avec le feu. Personnellement au bout de 2 heures je suis allé changer le ticket. Je me suis d’ailleurs fait la réflexion que l’horodateur sur lequel on renseigne sa plaque d’immatriculation devrait être en mesure de dire : « Hé coco tu me prends pour un con là, tu as pris un ticket pour cette plaque il y a 2 heures, tu circules ! »

Je n’arrive pas vraiment à blâmer la municipalité. Pour éviter l’anarchie niveau stationnement, il faut faire payer le stationnement et passer police municipale + fourrière. Vendredi 16 août à 21h police et fourrière tournaient. Quelle autre solution ? On ne peut pas trouver de la place pour construire un parking, il n’y a même pas de marquage au sol pour les vélos je suppose par manque d’espace (taille de la route). Certains mauvaises langues diront, tu te gares loin, tu marches. Bien sûr mais mon propos est de souligner à travers un exemple vécu que rien n’est satisfaisant niveau municipalité (stationnement et restaurants), voiture et vélo. Au final l’interdiction complète aux voitures sur le port serait la bonne solution mais politiquement bonne chance.

Il me semble que dans ma manière de penser et d’écrire, j’ai besoin de fluidifier ma parole : Faire des articles beaucoup moins intéressants pour vous mais m’exercer davantage à mettre des mots sur des maux. Comme beaucoup de blogueurs, j’écris quand quelque chose me fait réagir/réfléchir. La pollution, l’écologie (et même les valeurs à transmettre à mon fils comme le vélo versus la voiture) sont des sujets qui me préoccupent même si je n’en ai jamais parlé ici. En tant que civilisation et au regard des données scientifiques sur la planète et le climat, on est mal barrés. À défaut d’avoir amorcé des changements j’y réfléchis, je m’informe, j’échange et je partage.

Sortie de Xfce 4.14

Xfce est un bureau léger pour UNIX. Son principal avantage est d’être « normal » : un menu pour lancer des applications, une barre de tâches, un gestionnaire de fichiers, un panneau de configuration… Il ne cherche pas à révolutionner le bureau, à en mettre plein la vue ou à supprimer des fonctionnalités à chaque version.

Après plus de quatre années de développement, la version 4.14 remplace la version 4.12.

Captures d’écran

Capture Xfce 4.14

Capture Xfce 4.14

GTK

Le passage de GTK 2 à GTK 3 et de D-Bus GLib à GDBus étaient les objectifs de cette nouvelle version qui ont demandé beaucoup d’efforts.

Nouveautés

Le gestionnaire de fenêtres gère maintenant la synchronisation verticale, les écrans à haute résolution (HiDPI) et a un nouveau thème par défaut.

Le gestionnaire de fichiers, Thunar, propose maintenant des énormes et gigantesques vignettes et une navigation au clavier plus complète. Les gens qui stockent de la musique ou des photos de poneys furieux seront contents de pouvoir changer la vignette d’un dossier en mettant simplement un fichier folder.jpg à la racine pour faire apparaître la pochette d’un album photo ou une image de poney arc-en-ciel.

Le service de notification a maintenant un mode « Ne pas déranger » pour ne plus voir les invitations à discuter avec des Polonaises ou les insultes du chef qui râle, car la production est cassée.

Enfin, le projet s’est doté de son propre économiseur d’écran.

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Agenda du Libre pour la semaine 34 de l’année 2019

Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces neuf événements (France : 8, Québec : 1) est en seconde partie de dépêche.

Sommaire

[CA-QC Montréal] Rencontre mensuelle de la M.U.L.L.M. - Le lundi 19 août 2019 de 14h00 à 17h30.

En ce mois de août, la rencontre se déroulera le 19 de 14:00 à 17:30 au Rond-point café autogéré situé au 3213 Ontario est, Montréal. La MULLM et 3L organise cette rencontre pour tous les niveaux d’utilisateurs mais surtout pour les débutants. Par la présentation d’applications libres, on va vous en faire découvrir et viens nous montrer tes trouvailles.

À cette rencontre du mois d'août, il y auras une petite démonstration sur la personnalisation de l’environnement de bureau XFCE 4 et on vous montreras aussi comment convertir un fichier ISO en une clé USB Flash “bootable” avec l’utilisation du logiciel Etcher.

C'est quelques minutes de marche de la station de métro Préfontaine ou près d’un arrêt de l’autobus #125.

[FR Grenoble] Install Party - Le 20 août 2019 de 19h00 à 22h00.

Le but de cette rencontre est que les novices repartent à la fin de la soirée avec leur propre ordinateur fonctionnant sous un nouveau système d'exploitation libre, correctement installé, configuré et agrémenté de nombreux logiciels libres eux aussi.

Au cours de ces réunions, les utilisateurs confirmés tentent de transmettre une partie de leur savoir aux novices, qui deviendront passeurs à leur tour. (Wikipédia ©).

Merci de sauvegarder vos données si vous apportez votre machine

[FR Toulouse] Rencontres Tetalab - Le 21 août 2019 de 20h30 à 23h30.

Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

Ouvert au public tous les mercredi soir.

Venez nombreux.

[FR Rezé] Groupes d’Entraide Mutuelle - Le 22 août 2019 de 16h00 à 18h00.

Accompagnement informatique

Groupes d’Entraide Mutuelle

Comment passer son ordinateur sous Linux Comment installer son imprimante sous Linux Comment retrouver ses usages sur logiciels libres Comment fonctionne un ordinateur Comment entretenir soi-même son ordinateur
Venez poser vos questions lors du GEM hebdomadaire Les adhérent-e-s et l’équipe de Nâga répondent aux questions de chacun-e sur le matériel, Linux et les Logiciels Libres.

Tarif

  • GEM pour 3 mois 20
  • GEM pour 1 an 50 ou gratuit pour les personnes ayant adhéré à l'association avec l’acquisition d’un ordinateur.

Horaire

[FR Challans] Permanence Linux - Le 22 août 2019 de 18h00 à 20h00.

L'association Linux Challans vous donne rendez-vous à l'Albanera Café, 17 rue du Général Leclerc 85300 Challans.

Nous vous proposons lors de ces rendez-vous mensuels d'échanger autour du Libre, des conseils ou une assistance technique.

Vous pouvez venir pour vous faire aider, ou aider, à installer et paramétrer une distribution Linux de votre choix ou des logiciels libres sur votre ordinateur.

Recommandations :

  • Sauvegardez vos données avant de venir.
  • Libérez de la place sur le disque dur (20 Go minimum) et défragmentez Windows si vous voulez le conserver.

Au plaisir de vous voir bientôt

[FR Paris] Apéro April - Le 23 août 2019 de 19h00 à 22h00.

Un apéro April consiste à se réunir physiquement afin de se rencontrer, de faire plus ample connaissance, d'échanger, de partager un verre et manger mais aussi de discuter sur le logiciel libre, les libertés informatiques, fondamentales, l'actualité et les actions de l'April…

Un apéro April est ouvert à toute personne qui souhaite venir, membre de l'April ou pas.

N'hésitez pas à venir nous rencontrer.

Où et quand cela se passe-t-il

L'apéro parisien aura lieu vendredi 23 août 2019 à partir de 19h00 dans les locaux de l'April.

L'adresse
April, 44/46 rue de l'Ouest, bâtiment 8, 75014 Paris (entrée possible par la place de la Catalogne, à gauche de la Biocoop).
Métros Gaîté, Pernety, Montparnasse. Sonner à "April" sur l'interphone.
Le téléphone du local 01 78 76 92 80.

L'Apéro a lieu à Paris notamment parce que le local s'y trouve ainsi que les permanents et de nombreux actifs. Pour les apéros dans les autres villes voir sur le pad plus bas.

En ouverture de l'apéro nous ferons un court point sur les dossiers/actions en cours.

Le glou et le miam

Vous pouvez apporter de quoi boire et manger afin de reprendre des forces régulièrement. Nous prévoirons bien sûr un minimum vital.

Vous pouvez vous inscrire sur le pad.

[FR Nancy] Introduction à Beamer - Le 23 août 2019 de 20h30 à 23h59.

Bonjour à toutes et à tous,

Le Mirabellug, association d'utilisateurs de Logiciels Libres, a le plaisir de vous convier à sa prochaine réunion.

Nous proposons une réunion dont le sujet sera une introduction à l'utilisation de beamer, un outil basé sur LaTeX permettant de réaliser des présentations de qualité. La présentation contiendra également des conseils et astuces utiles en dehors de beamer.

Au programme

  • Une introduction rapide de ce que ce que sont LaTeX et Beamer.
  • Quels sont les principaux intérêts de LaTeX/Beamer.
  • Une partie théorique (conseils non exhaustifs) :

    • Comment structurer une présentation. (Utile pour tout outil de présentation).
    • Comment structurer le contenu d'une page. (Utile pour tout outil de présentation).
  • Une partie pratique

    • Écrire un code beamer basique fonctionnel, avec une page de titre avec ou sans logo.
    • Formatage de texte avec utilisations de macros personnalisés.
    • Utilisation d'encadrés fournis par beamer.
    • Introduction à l'utilisation de minted (coloration syntaxe automatique de code sources).
    • Introduction à la gestion des couleurs
    • Les différentes palettes de couleurs fournies par LaTeX.
    • Comment choisir les couleurs à utiliser (harmonie des couleurs, contraste… ). (Utile pour toute création graphique).
    • Comment créer ses propres couleurs en LaTeX.
  • Quelques ressources (docs, aide) pour aller plus loin.

La qualité du réseau sur place ne permet pas d'installer rapidement et pour tout le monde les outils nécessaires à la partie atelier. Par conséquent, participer à la partie pratique, il est recommandé d'installer les outils suivants sur votre machine avant de venir. L'ensemble de ces outils est disponible dans le gestionnaire de paquets des distributions GNU/Linux courantes.

  • La distribution LaTeX texlive
  • Éditeur LaTeX texmaker
  • Le sélecteur de couleurs gpick

Nous accueillons tous ceux qui voudraient s'inviter à notre prochaine réunion ce vendredi 23 août.

[FR Rennes] Permanence Gulliver - Le 24 août 2019 de 14h00 à 18h00.

Les permanences ont lieu les 2èmes et 4èmes samedis de chaque mois, à la MCE, de 14h00 à 18h00.

  • Elle aura lieu les samedis 10 et 24 juillet, de 14h00 à 18h00, à la MCE à la salle Gurvand.

Vous pouvez venir discuter de vos projets libres, installer GNU Linux ou un logiciel libre.

[FR Belfort] Diffusion du documentaire Nothing To Hide - Le 24 août 2019 de 16h15 à 18h00.

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Sortie d’ONLYOFFICE DocBuilder 5.3 pour générer des documents via des scripts

ONLYOFFICE, suite bureautique à code source ouvert, libre et gratuite (présentée précédemment sur LinuxFr.org) annonce la sortie de la nouvelle version d’ONLYOFFICE Document Builder, un outil de génération des documents à partir du code JavaScript.
Illustration OnlyOffice Document Builder
Les traits majeurs d’ONLYOFFICE Document Builder s’articulent comme suit :

  • création et prise en charge des fichiers .docx, .xlsx, .pptx et d’autres formats courants ;
  • impression des documents et leur enregistrement sous le format PDF ;
  • édition des documents texte, des feuilles de calcul et de présentations sans les éditeurs des documents : mise en forme du texte, des paragraphes et des pages, insertion des objets, remplissage et formatage des tableaux, gestion des diapositives, sélection de la langue du document, etc. ;
  • génération des rapports permettant de structurer et d’analyser les données.

Document Builder, disponible pour Windows et GNU/Linux, prend en charge les différents langages de programmation. ONLYOFFICE DocBuilder en tant que solution à code source ouvert est distribué sous les termes de la licence AGPL v.3.

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Zététique et journalisme - #2-30 - Papyrus et fumisterie

L'article : http://www.leparisien.fr/societe/un-archeologue-tente-la-traversee-de-la-mediterranee-sur-une-nef-en-roseaux-03-08-2019-8128140.php La tribune #NoFakeScience : https://nofake.science/tribune/ Sources : ♦ le thread de @LeCheikh...

Blog : Le retour du gamer et la fin d’un jeu ?

Chassez le naturel et il revient au galop. J’avais fait une grosse pause sur Final Fantasy Brave Exvius (FFBE pour les intimes) en 2018-2019 avec parfois des périodes de 1 mois sans connexion et une présence minimaliste. Et puis pour le 3ème anniversaire, j’ai raté une Fan Festa parce que mon rang était inférieur à… Lire la suite Blog : Le retour du gamer et la fin d’un jeu ?

L'astrologie, ça marche !... Trop. avec Serge Bret-Morel - SHOCKING ! 11 Part.1/5

Chapitre 1 : L’astrologie, une pratique aux multiples facettes. Quand on parle d’astrologie, le plus souvent deux camps s’affrontent : ceux qui s’en émerveillent et y ont recours parce que « ça marche » et ceux qui la critiquent pour son manque...

L'April présente au EduCode le 27 septembre 2019 à Bruxelles

27 Septembre 2019 - 08:30
27 Septembre 2019 - 19:00

EduCode est un colloque dédié à l’éducation, aux pratiques et à la recherche dans les domaines liés au numérique. L'objectif de la manifestation est d'informer, former et susciter l'intérêt de tous les acteurs de l'enseignement sur les défis du numérique. La 2ème édition d'EduCode aura lieu le 27 septembre 2019 à Bruxelles.

À côté des conférences, plusieurs ateliers pratiques sont prévus pour initier et faire découvrir la programmation, la robotique, l'impression 3D, la manipulation d'images, sons et vidéos, la création de brochures et affiches, la gestion d'écriture collaborative, et plus en général tous les outils numériques qui ont leur place à l'école. Pour plus d'information : https://www.educode.be

À cette occasion, l'April tiendra un stand pour promouvoir le logiciel libre et présenter ses actions. Si vous avez des disponibilités, vous pouvez vous inscrire sur le wiki ou envoyer un courriel à evenements AT april POINT org.

Logo de EduCode